Skip to content

Mouvement contre les violences sexuelles et sexistes du 07/09/206 à ANGERS

L’actualité des derniers mois a encore souligné l’ampleur du déni de l’État français face aux violences sexuelles. Depuis le mouvement #Metoo, en 2017, des affaires concernant des violences sexuelles ne cessent d’être révélées (Mazan, Le Scouarnec, Bétharram, périscolaire, Lyhanna, etc.). La médiatisation importante de celles-ci indiquent une évolution dans la prise en compte de la parole des victimes.

Du fait divers au système d’oppression

Pourtant l’aspect systémique de ces violences est encore mis sous le tapis par les pouvoirs publics. Les violences sexistes et sexuelles, les violences faites aux enfants s’inscrivent dans une société patriarcale. Celle-ci autorise, légitime les violences de certain·e·s sur d’autres, des hommes sur les femmes et les minorités de genre, des adultes sur les enfants. Les violences sexistes et sexuelles, comme de nombreuses autres (racistes, validistes, de classes, etc), perdureront tant qu’elles seront pensées individuellement, et non reconnues comme inscrites dans un système. 

Back To Top